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Chaque deuxième week-end de mars, des dizaines de femmes tout juste mariées défilent sur un phallus de bois géant au festival de Hodare, en quête de bonheur conjugal et de fertilité.
C'est l'une de ces coutumes qui laissent pantois l'étranger en voyage au Japon. Chaque deuxième week-end de mars, à Nagaoka, des dizaines de jeunes mariées affluent en quête de la bénédiction de leur union, de bonheur et de fertilité.

 

 

Un souhait somme toute assez classique que certaines femmes expriment en agrémentant leur robe de mariée de quelque chose de nouveau, quelque chose d'ancien, quelque chose d'emprunté et quelque chose de bleu, comme le préconise l'adage. Point de tout cela au Japon, où les femmes du festival de Hodare (littéralement "organe génital mâle") demandent la bénédiction de leur mariage en chevauchant à travers la ville un phallus de bois géant.

Long de plus de 2 mètres et lourd de 600 kilos, il les transporte à travers les rues de la ville, d'où elles saluent, en robe de mariée, les nombreux passants et visiteurs de passage venus assister à ce rituel hors du commun.

 

 

Cette coutume n'est pas sans rappeler un autre événement bien plus médiatisé, le célèbre festival du pénis de Kawasaki, dont la tradition remonterait au VIIe siècle.

Source : sfr news

Le Japon peut apparaître comme une destination de rêve pour nombre d'entre nous. Entre l'agitation des villes lumières comme Tokyo et le calme ancestral de l'île de Hokkaido, chacun pourrait y trouver son compte.

 

 

 

Il existe néanmoins un revers de la médaille à tout ça, des régions sinistrées sont actuellement en train de périr. En effet les tremblements de terre qui agitent parfois le Japon laissent d'énormes traces dans ce paysage, l'exemple le plus marquant étant celui de Fukushima ayant déclenché une catastrophe nucléaire en 2011.

Le gouvernement japonais tente pourtant de son côté d'offrir une nouvelle ville à ces régions sinistrées et le jeu phénomène de Niantic pourrait bien être la solution.

Pokémon Go est encore en développement mais connaît actuellement un succès sans précédent. De ce fait les régions de Kumamoto, Tokoho, Miyagi et Iwate se verront bientôt offrir de nombreuses arènes et Pokéstops supplémentaires. La préfecture de Miyagi a déclaré avoir déjà réussi à collecter plus de 30 millions de Yen entièrement dédiés à Pokémon Go.

Afin d'inviter au tourisme dans ces régions, des Pokémon uniques seront alors mis à disposition dans ces zones spéciales : Mr. Mime et Canarticho.

Cette initiative devrait être suivie par l'ensemble de l'état japonais qui diffusera cette publicité sur l'ensemble de ses médias. De nombreuses actions positives ont déjà été entreprises grâce à Pokémon Go, une bonne habitude qui semble porter ses fruits. Pensez-vous qu'un nouvel espoir soit envisageable grâce à Pokémon Go ?

 

Source : Melty

L'Archipel connaît un afflux massif de visiteurs, dont un quart viennent de Chine. Pour l'économie nippone en crise, c'est un bienfait essentiel. Mais, revers de la médaille, la façon d'agir des touristes heurte de plus en plus les locaux.

C'est un hôtel plutôt chic quoique vieillot de la province japonaise, avec vue sur le mont Fuji. Situé sur la presqu'île d'Izu, à une centaine de kilomètres au sud de Tokyo, il accueillait en janvier un groupe de touristes thaïlandais. Adultes arpentant le restaurant en discutant d'une voix vive sur Skype, enfants se ruant sur la fontaine de chocolat... : l'attitude de ces clients au buffet du soir a choqué les employés nippons. « Dépêchez-vous de prendre des tempura tout juste préparés, a même glissé un serveur à un client japonais. Sinon, ils vont tout prendre... »



En 2015, l'archipel nippon a connu un afflux massif de touristes : 19,7 millions (un chiffre en hausse de 47,1 % sur un an), dont un fort contingent de Chinois (4,99 millions ont foulé le sol nippon l'année dernière, un nombre en progression de 107,3 % sur un an). Et la dynamique se poursuit, malgré certaines inquiétudes alimentées par le ralentissement économique. Avec cette déferlante, les Japonais sont de plus en plus choqués par la décontraction teintée de sans-gêne de certains visiteurs.

Des consommateurs frénétiques
Les congés pour le Nouvel An chinois qui ont démarré le 7 février ne vont sans doute pas améliorer les choses. Les grandes enseignes ont ainsi méticuleusement préparé cette période. « Ces clients génèrent 80 % de nos ventes en détaxe », observe-t-on au grand magasin Matsuya de Ginza. Il faut être aux petits soins pour des touristes souvent pressés, adeptes de ce que les Japonais appellent désormais le bakugai, littéralement « explosion-achat », pour traduire leur frénésie de dépenses — un phénomène qui fait le plus grand bien à l'économie nippone.
Seulement, ces visiteurs peinent, selon les habitants, à s'adapter aux coutumes locales. Même si la situation s'améliore quelque peu, les Japonais n'hésitent jamais à pointer les comportements de ceux qui ne font pas la queue, fument n'importe où, crachent par terre, mangent des snacks dans les magasins avant de les acheter ou encombrent les entrées avec leurs valises.

Les Chinois particulièrement visés
« Il est étonnant de voir des visiteurs chinois accroupis sur les trottoirs en train de s'interpeller haut et fort », glisse ainsi un cadre d'un géant des cosmétiques, quelque peu moqueur, en parlant des touristes venus à Ginza, cœur du chic tokyoïte, où ce genre d'attitude est pour le moins inusité.
En février 2015, une télévision nippone avait consacré une longue séquence à une femme qui avait laissé son enfant uriner devant un magasin de Ginza, alors que le Japon a des toilettes gratuites, propres et accessibles à peu près partout. Interrogée par le journaliste, la mère ne s'était pas excusée. Le comble de l'impolitesse dans l'Archipel.

Ces problèmes inquiètent notamment les autorités chinoises, qui se soucient de l'image de leur pays. Média officiel du Parti communiste chinois, l'agence de presse Xinhua a ainsi pris l'initiative, en mai 2014, de rédiger « Six recommandations et six interdits » fondés sur le précepte chinois disant : « Quand tu entres dans un village, suis les coutumes locales. »

 

Source : Le Monde

C'est bientôt la floraison des cerisiers !

 

 

Vous êtes nombreux à partir au Japon entre fin mars à mi-avril pour pouvoir admirer les cerisiers.
Si vous souhaitez connaître les estimations pour cette année, consultez le site ci-dessous :


http://www.jnto.go.jp/sakura/eng/index.php 

 

Source : Office du tourisme japonais

Le pays du Soleil levant a accueilli 20 millions de visiteurs étrangers en 2015. De bon augure à quelques années des JO de Tokyo (2020).

 

 

Le Japon séduit de plus en plus. Le pays asiatique a accueilli l'an dernier près de 20 millions de visiteurs étrangers, Chinois en tête, atteignant avec cinq ans d'avance l'objectif qu'il s'était fixé pour 2020, année des jeux Olympiques de Tokyo.
Selon l'Organisation nationale du tourisme japonais (JNTO), qui a publié ces chiffres mardi, 19,74 millions de touristes et voyageurs d'affaires ont foulé le sol nippon en 2015, soit un bond de 47% par rapport au total de 2014, année déjà exceptionnelle avec 13,41 millions de visiteurs au compteur (+30% sur un an).

Ce flux d'étrangers de passage est une bonne nouvelle pour la troisième économie mondiale, même si cette expansion est jugée trop rapide par d'aucuns qui pointent un manque de préparation. Les infrastructures hôtelières manquent, mais pas seulement: la préparation du personnel dans les boutiques et autres lieux de service est jugée encore insuffisante, malgré leur serviabilité et convivialité.

L'allègement des procédures d'octroi de visa pour les ressortissants asiatiques a beaucoup joué, de même que l'affaiblissement de la monnaie nippone, qui rend les séjours dans l'archipel plus abordables.

Les Chinois, devenus omniprésents dans les boutiques des quartiers chics de Tokyo, dominent le classement avec 4,9 millions de visiteurs (+107%), devant les Sud-Coréens (4 millions, +45%), les Taïwanais (3,7 millions, +30%) et les habitants de Hong Kong (1,5 million, +64%).
Les Américains arrivent ensuite (1 million, +16%), tandis que les Européens sont aussi venus plus nombreux, dont les Britanniques (258.500, +17%) ou les Français (214.300, +20%).

C'est la première fois depuis 45 ans que le nombre de visiteurs au Japon dépasse le nombre de voyageurs nippons à l'étranger (16,2 millions), a précisé le JNTO à l'AFP. Outre la dépréciation du yen, qui ne favorise pas les escapades en dehors de l'archipel, les Japonais choisissent moins la France (qui en accueille habituellement plus de 700.000 par an), et évitent en particulier Paris depuis les attentats de janvier puis novembre 2015.

 

Source : Les Echos

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